Depuis que l'acide de ton charme a atteint le métal de mon coeur, et que la poussée d'Archimède risque à tout moment de soulever la soupape d'admission de ma timidité, je me sens attiré vers toi par une force de coriolis.
Je crois que la racine carrée de la distance qui nous separe, finira par céder. Tu es la mise en solution de mon existence,le cosinus de ma vie décimale et le sinus de mes plaisirs qui deviennent la répresentation de Lewis de mon amour.Ce dernier est aussi quatriplé lorsque tu factorises ton doux regard sur moi; la forme géométrie et la pesanteur de ton sourire me font perdre mon centre de gravité.
Je t'aime mon amour,si fort que la vitesse de rotation ne peut rivaliser la vitesse d'une amplitude thermique de mon sentiment. Lorsque je pense à toi, ayant fait la synthèse biochimie et biophysique de mes désirs les plus sollicités.
Il ne me reste qu'à faire part de mon amour, le désir de la condition synéquanome de mon existece, la syntaxe de ma grammaire et ton ensemble fome un réactif de chlorure qui me semble être très difficile à identifier.
éléganza